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Chagall : la guerre des émotions.
Après un livre édité sur Poussin plus ou moins raté, je me suis penché sur un Chagall. Le texte, bien qu’un peu compliqué, était de deux auteurs, Sylvie Forrestier, conservateur en chef des musées nationaux de France et Mikhail German, un auteur russe. Je n’étais guère passionné par cet ouvrage et par le personnage central. Marc Chagall n’existait pas dans mon esprit et je restais assez imperméable à sa peinture. J’appréciais nos diners avec Sylvie Forrestier à Paris et avec Mikhail German à Saint-Pétersbourg. C’était l’époque des années 1990. Le communisme avait disparu en tant que pouvoir politique mais l’ombre du KGB restait imprégnée dans les esprits. J’avais d’ailleurs été…



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