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Van Gogh : de Hollywood au festival de Cannes
Le 18 juillet 1944, le général S.S Tanz, héros de la campagne de Russie et nettoyeur de Varsovie, pénètre dans le musée de l’Orangerie à Paris. En effet, depuis 1940, les services allemands réquisitionnent les œuvres d’art, tant auprès des collectionneurs juifs que lors de pillages méthodiques. Dans ce musée, une salle est alors réservée à l’art « dégénéré » selon la définition nazie. Là se côtoient des tableaux de Toulouse-Lautrec, Chagall, Kandinsky et autres. Parmi ces chefs-d’œuvre, le général Tanz aperçoit un autoportrait de Van Gogh. A sa vue, le général est pris de sueur, son visage se tord, son équilibre se rompt, manquant de le faire chuter. « J’étais arrivé à…
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C’est toujours un peu mégalo un autoportrait.
Surtout lorsque l’on sent une préparation minutieuse. Un autoportrait me fait toujours penser à la mode du dukeface et autre sparrow face complétement ridicule. Mais le vrai autoportrait, celui qui est qualifié d’art ; mégalo ou pas ? Peut-être qu’à force de peindre les autres, les artistes avaient envie d’étudier leurs propres traits. Ceci dit, je crois avoir déjà dit que j’aime beaucoup Frida Kahlo et notamment ses autoportraits où elle parvient à mettre à nu toute sa douleur.





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