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Pour qui sonne le glas
C’était une nuit du mois de juin 1930, jamais Paris n’avait vu poindre aussi vite l’ombre pâle de la peur. Un cri strident déchira l’harmonie des années folles. Un terrible événement venait de se produire qui marquera le déclin des nuits aphrodisiaques de Montparnasse. Il est 5h45, le téléphone sonne. L’inspecteur Moulin m’informe du drame, je dois me rendre de toute urgence sur le lieu du crime. « Crime », rien de certain, il semblerait qu’il s’agisse là d’un suicide, mais il nous faut mener l’enquête. J’enfile mon trench, absorbe mon café et saute dans ma Peugeot 201 qui me transporte jusqu’au lieu de l’accident. Il y a foule devant…



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