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Au nom de la dévotion
Jean-Jacques Annaud, dans son adaptation du roman d’Umberto Eco, Le Nom de la rose, nous dépeint un Moyen Age sombre, glauque, à l’atmosphère pesante, pendant lequel les conflits d’ordre religieux font rage et les cathédrales brûlent sous les croassements des corbeaux. Le terme de dévotion prend tout son sens dans cette intrigue qui se déroule au sein d’une abbaye bénédictine italienne, perdue au milieu de nulle part, siège infernal de toute une série de meurtres, de mystères, de prières, d’injustice et d’amour. La dévotion, puissante, éloigne l’être de toute conscience. Seules la foi et la personne vénérée comptent. Le reste n’est qu’abstraction. Jusqu’où peut mener la dévotion ? Jusqu’au pire. Les…



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