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Pascin : Les joies de la fesse et le clown triste
Un sang séfarade, turc, italien, espagnol et sans doute plus. Des premiers jours bulgares dans une famille aisée ; une formation artistique à peu près autodidacte et misérable en Allemagne et en Autriche. La vie de Julius Mordecai Pincas est à l’image de son nom d’artiste – une anagramme née de la honte d’un père strict qui refuse que le patronyme d’une famille respectable soit associé aux fruits de bordels qui s’étalent sous le crayon de celui qui fut son fils – Pascin. Une vie (d)ébauchée, contrastée par les lumières de Montparnasse dont l’incandescence des cafés de la Rotonde et du Dôme n’atteint pourtant pas les recoins d’ombre de son plus…



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