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Le tracé des maîtres
J’ai toujours préféré regarder le dessin à la peinture – pour la spontanéité de la ligne, l’authenticité du trait, et l’essence du talent mis a nu de l’artiste. Le dessin, c’est l’intimité, le creux de la main noirci de pierre noire, les taches et les reprises, le dessin c’est le bazar de la pensée en construction, c’est l’imperfection magnifique. Tous les ans en mars, je me régale des deux salons parisiens qui lui sont consacrés – le Drawing Now contemporain au Carrousel du Louvre, et le Salon du Dessin Ancien au Palais de la Bourse – on passe des heures dans les allées, à se demander comment tant d’expressivité peuvent…



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