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L’Art du graffiti
Le mouvement graffiti commença avec les expositions à la galerie Fashion Moda, à la Fun Gallery, au Mudd Club, et autres espaces ouverts au début des années 1980. Puis il s’étendit aux galeries établies de SoHo, de la 57e Rue, et du Salon de l’Art de Bâle. Il prit fin, quelques années plus tard, quand l’attention des critiques, des marchands d’art et des collectionneurs se porta vers de nouveaux engouements. Il existe nombre de raisons qui expliquent que les graffeurs du métro n’ont jamais reçu l’attention sérieuse donnée à leurs pairs. Tout d’abord, les compositions sur lesquelles ils basèrent leurs carrières, les voitures entières qui monopolisèrent l’attention, soit positive, soit négative…
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Bomber le gris, Combler le vide
Premier voyage à Rome ; choc. Les murs de la cité antique recouverts de tags, d’inscriptions incompréhensibles. Les immeubles, les boîtes aux lettres, les panneaux de signalisation. Les bus, les trains, rien ne semblait pouvoir échapper aux taggeurs. Je venais pour découvrir le Forum romain, le Colisée. En marchant dans les ruelles, ou bien le long du Tibre, je découvrais le street art… à l’italienne. Trois ans plus tard, premier voyage à Berlin. Le choc a laissé place à l’émerveillement. Dans la partie Est de la ville, je découvre un monde nouveau, un monde « souterrain ». Non loin de la fameuse East Side Gallery, des usines désaffectées, des hôpitaux abandonnés et autres…






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