-
Ode à Charles Gleyre (1806-1874)
Ô Gleyre! Nul homme comme toi et pas de plus sincère ! Tu sus te cantonner à l’aplomb exemplaire Qui fait aujourd’hui la fierté de tes paires. Suisse de naissance, du canton de Vaud, Tu quittas ta patrie pour apprendre le Beau. Tu voyageas beaucoup et tu connus Paris, Rome, Constantinople et même Alexandrie. Miraculé tu fus au Moyen-Orient, Aveugle, on te soigna à Beyrouth, au Liban. De retour à Paris tu repris tes ouvrages, Mais des déconvenues te firent de l’ombrage ; Ainsi qu’il arriva au Château Dampierre, Quand Ingres fit de ton art un ouvrage éphémère. Pourtant bien miséreux tu refusas de choir Et présentas au monde ton rêve d’un…
-
Pas sur la bouche !
Turner, Monet, Twombly : quel(s) point(s) commun(s) ? Vous avez entendu parler des deux premiers comme étant des maîtres, et le 3ème vous est peut-être totalement inconnu, à moins que vous vous intéressiez à l’art contemporain… Le point commun, c’est le ressenti. Ces trois peintres se sont éloignés des codes réalistes attendus par la bourgeoisie de leur époque et ont peint ce qu’ils ressentaient devant le sujet… Que peint Turner dans les Baleines : les animaux ou le ciel et l’écume ? Que peint Monet dans San Giorgio Maggiore, les monuments ou l’impression de lumière bleutée ? Et que dire de Twombly, qui dans sa série Lepanto, interprète par des taches et des coulures…






You must be logged in to post a comment.