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Le Rococo
En associant le mot rocaille, référence aux formes alambiquées des coquillages, à l’italien baroco, les Français donnèrent naissance au terme de « rococo ». Apparu au début du XVIIIe siècle, il s’étendit rapidement à l’ensemble de l’Europe.
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Hans Holbein : la beauté à l’épreuve de la réalité
Il n’y a pas moins original que le thème de la Beauté dans l’Art. À croire qu’aucun modèle au physique difficile n’a jamais voulu se faire tirer le portrait. Il y en a pourtant, et ils semblent être fortement concentrés du côté de la Renaissance germanique, en particulier sous le pinceau d’Hans Holbein le Jeune (vers 1497-1543). Dans son tableau le plus célèbre, Les Ambassadeurs, les deux modèles ne semblent pas vraiment enchantés de poser pour le peintre. Ils ne sont pas très beaux, ont de l’embonpoint. On discernerait même un mono-sourcil. En bref, ils n’appellent pas le plaisir des sens. Pourtant, ils ont quelque chose de fascinant. Ils ont l’air…
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Diego Rivera et Frida Khalo. Encore?
Sans paraitre médisante, il semble que peut-être nous aurions fait le tour de la question depuis le temps. Depuis le temps que l’on entend parler de ces deux-là, à grands coups de biographies, d’ouvrages généraux, de recherches studieuses d’étudiants fascinés, d’expositions et autres films. Cependant, peut-on réellement se lasser des œuvres de Frida ? La souffrance, la joie, son amour pour Diego et sa famille, l’étrangeté et la richesse de sa vie… Tout transparait dans sa toile qui devient le prolongement d’elle-même. À mon sens, Frida Kahlo est l’artiste qui (dé)peint le mieux la souffrance et les émotions passionnées poussées à leur paroxysme. Bien plus que ses contemporains Munch ou encore…
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Vers une représentation parfaite de la femme.
« Ramener l’esprit des gens à une bonne réflexion » c’est ce que souhaitaient William Holman Hunt John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti, les créateurs du Préraphaélisme qui apparut à Londres à la fin des années 1840. Les trois artistes, alors étudiants, souhaitaient revenir à une forme d’art conforme à celle qui existait avant Raphaël, c’est-à-dire à l’art médiéval et en particulier celui des primitifs italiens, qu’ils désignaient comme modèle de pureté et de liberté. Que représenter de plus pur, de plus poétique, de plus esthétique qu’une jeune fille virginale aux cheveux longs, d’une grâce infinie, dans une scène quotidienne ? De leur visage de porcelaine, de leurs cheveux, de leur robe…











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