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Rausch in der Literatur: von Gautier bis Cocteau
Der Drogenkonsum vieler Künstler ist ein offenes Geheimnis. Was oftmals als Quelle der Inspiration oder als reiner Zeitvertreib zum bloßen Vergnügen beginnt, endet für viele in der Abhängigkeit und der finalen Katastrophe. Es wäre müßig, die Namen der zahlreichen Künstler aufzuzählen, die den Drogentod gestorben sind. Viele darunter ließen sich nicht nur von der Wirkung des Rausches inspirieren, sondern verarbeiteten ihren Drogenmissbrauch thematisch in ihren Werken. Der französische Schriftsteller, Maler und Regisseur Jean Cocteau schildert in seinem Journal d’une désintoxication (‚Opium/Ein Tagebuch‘) aus dem Jahr 1930 seine Opiumsucht während eines Entzugsaufenthalts von 1928 in einer Klinik in Saint-Cloud. Cocteau beschreibt darin die Droge als „extremen Schlaf“; Opium, das sei die…
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Just One Hit
While opium dens were commonly featured in Victorian fiction, the most common use of opiates was in the form of pharmaceuticals. The greatest problem with most drugs isn’t their addictiveness or even their potency, but rather their availability and acceptance. When users are confined to opium dens, drug consumption is portrayed as unglamorous and immoral. In Once Upon a Time in America, Robert De Niro portrays a criminal who frequents opium dens for his high. But opium wasn’t just available to the dissolute, and it wasn’t just confined to dens. Opium usage moved into doctors’ examination rooms, dissipating the stigma attached to the drug and opening up its availability to…
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L’opium, l’air de la guerre
Le mot « opium » évoque à lui seul un univers mystérieux, une aventure ténébreuse dans un monde parallèle. Utilisé pour ses vertus médicinales ou bien à des fins rituelles, mais aussi bien pire des poisons, l’opium a le privilège de devenir bientôt nécessaire à qui s’y essaie. Rapidement source de commerce entre l’Angleterre et la Chine impériale, l’opium provoqua un conflit international (plus communément appelé « Guerres d’opium ») qui entraîna l’ouverture de la Chine mais aussi son effondrement. En Indochine Française, les Français comprirent le parti financier que l’on pouvait tirer de l’opium qui se vendait à guichet ouvert et créèrent un monopole de l’opium appelé « ferme…
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The Brown Fairy
Nicknamed ‘la fée brune’ (the brown fairy), opium may be less colourful than its friend absinthe, ‘the green fairy’, but it is no less intriguing. Imported from China by sailors in the 19th century, it became widely used in brothels in the port cities of France. But it wasn’t long before this ‘midnight oil’ became the fashionable drug of choice in the French capital. In the glorious years of the Parisian belle époque and then afterwards in the Golden Twenties (or as the French called them, les années folles, the ‘mad years’) opium use seized the artistic circles of society. Infamous opium users include Charles Baudelaire and André Malraux, who…
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Van Gogh – délit de copie japonaise
Non Van Gogh n’est jamais allée au Japon, même si les plaisirs asiatiques (opium et autres geishas), auraient certainement convenu à sa nature artistique. On connaît bien sûr les épisodes scandaleux de sa vie : sa mélancolie/folie, son oreille coupée, son alcoolisme, son errance à la recherche d’un havre de paix. On sait moins spontanément qu’il a trouvé une source d’inspiration formidable dans les estampes japonaises qui arrivent en Europe avec les expositions internationales. Après les impressionnistes, le japonisme a engendré une seconde mini-révolution artistique en France. Quelle ironie : l’Asie est aujourd’hui accusée de plagiats, de copies et de produire de nombreux faux. À l’époque au contraire ce sont les Européens…















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