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El sexo es de primavera
Desde que tengo uso de razón estos dos conceptos han estado asociados en mi cabeza por medio de la cultura popular: la primavera la sangre altera. ¿Quién no ha oído esa frase alguna vez? La referencia es clara, tras un invierno frío y a menudo de reclusión sucede una primavera en que los primeros rayos del sol invitan a la búsqueda de la fruición. En Japón deben haber tenido algún tipo similar de relación entre estos dos conceptos, puesto que al arte de contenido erótico lo denimaron shunga: imágenes de la primavera. Esta que os pongo aquí, puede sin duda ser una de las más conocidas y llamativas de todas…
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Hiroshige mon amour,
Soyons clairs, je n’ai pas découvert le Japon avec les œuvres d’Hiroshige, Utamaro ou Hokusai. En vérité, j’ai d’abord rencontré les Japonais avec Tintin et le lotus bleu d’Hergé, puis plus tard avec le film Le Barbare et la Geisha, John Wayne étant l’acteur principal. C’est l’histoire authentique de Towsend Harris et de la geisha Okichi dont en fut tiré un roman puis un opéra : Madame Butterfly de Puccini. Le cinéma m’a aussi conduit sur les pas du Dernier Samouraï avec Tom Cruise, histoire d’un officier américain qui aide de ses conseils un samouraï rebelle. Dans la réalité, c’est l’histoire d’un français, Jules Brunet qui finit Général de division. J’ai…
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Van Gogh – délit de copie japonaise
Non Van Gogh n’est jamais allée au Japon, même si les plaisirs asiatiques (opium et autres geishas), auraient certainement convenu à sa nature artistique. On connaît bien sûr les épisodes scandaleux de sa vie : sa mélancolie/folie, son oreille coupée, son alcoolisme, son errance à la recherche d’un havre de paix. On sait moins spontanément qu’il a trouvé une source d’inspiration formidable dans les estampes japonaises qui arrivent en Europe avec les expositions internationales. Après les impressionnistes, le japonisme a engendré une seconde mini-révolution artistique en France. Quelle ironie : l’Asie est aujourd’hui accusée de plagiats, de copies et de produire de nombreux faux. À l’époque au contraire ce sont les Européens…
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Répine, peintre de la Russie impériale ou révolutionnaire ?
Les Bateliers de la Volga. Des hommes en plein labeur, des cordes nouées autour de leur poitrine, tirent, traînent de lourds bateaux plein de marchandise. Hommes ou bêtes de somme ? Ils avancent imperturbables, les yeux perdus dans le vide, tout à cette tâche qui leur permet de survivre. Ilya Répine, peintre de la Russie du tsar. C’est ce que l’on pourrait penser d’un peintre connu pour ses toiles historiques ou ses portraits de personnages officiels. Et pourtant bien au contraire, je dirais que Répine a été le peintre du peuple russe, celui montrant la réalité de la vie difficile en Russie au début du xxe siècle. Les Bateliers de la…












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