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La Vierge Marie dans l’art médiéval jusqu’à l’art moderne précoce
Marie fut souvent représentée avec le Christ enfant, scène religieuse, mettant en avant une mère et son fils, parfois accompagnés d’autres protagonistes. À l’origine distante et formelle, c’est à la fin du Moyen Âge que la relation entre les deux personnages se teinte de tendresse et devient plus humaine.
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La présence de la Sainte Vierge Marie dans l’art
Le monde de l’art est rempli de la présence de la Vierge - symbole fondamental de la maternité qui irradie de jeunesse, de tendresse et de compassion depuis plus de deux mille ans. Trouvant en elle une inépuisable source d’inspiration, les artistes ont constamment utilisé l’image de Marie pour y refléter leurs propres peines et joies.
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Hans Holbein : la beauté à l’épreuve de la réalité
Il n’y a pas moins original que le thème de la Beauté dans l’Art. À croire qu’aucun modèle au physique difficile n’a jamais voulu se faire tirer le portrait. Il y en a pourtant, et ils semblent être fortement concentrés du côté de la Renaissance germanique, en particulier sous le pinceau d’Hans Holbein le Jeune (vers 1497-1543). Dans son tableau le plus célèbre, Les Ambassadeurs, les deux modèles ne semblent pas vraiment enchantés de poser pour le peintre. Ils ne sont pas très beaux, ont de l’embonpoint. On discernerait même un mono-sourcil. En bref, ils n’appellent pas le plaisir des sens. Pourtant, ils ont quelque chose de fascinant. Ils ont l’air…
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Le tracé des maîtres
J’ai toujours préféré regarder le dessin à la peinture – pour la spontanéité de la ligne, l’authenticité du trait, et l’essence du talent mis a nu de l’artiste. Le dessin, c’est l’intimité, le creux de la main noirci de pierre noire, les taches et les reprises, le dessin c’est le bazar de la pensée en construction, c’est l’imperfection magnifique. Tous les ans en mars, je me régale des deux salons parisiens qui lui sont consacrés – le Drawing Now contemporain au Carrousel du Louvre, et le Salon du Dessin Ancien au Palais de la Bourse – on passe des heures dans les allées, à se demander comment tant d’expressivité peuvent…
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Mémoires d’outre-tombe – Rodin
Depuis 97 ans je suis allongé, là, à côté de mon épouse Rose au cimetière de Meudon. Les voix de l’au-delà m’ont rapporté qu’une exposition sur mon œuvre avait pour thème « La Chair et le marbre ». Curieuse idée, mais les hommes du xxie siècle nous surprennent souvent, nous qui sommes nés au xixe siècle. Entre la chair et le marbre, j’ai toujours préféré la chair, dans son sens érotique, ce plaisir condamné par les Saintes Écritures. Je trouvais dans les interdits de la jouissance, ma plénitude d’homme. Caresser un jeune corps, sentir sous mes doigts la souplesse d’une peau et la chaleur d’une intimité m’ont inspiré mes plus beaux…















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