-
Alphonse Mucha et Les Femmes en Fleurs
Entre courbes et contre-courbes, Mucha créa, à la fin du XIXe siècle, une égérie nouvelle qui devait hanter les rues de Paris. Au fil des représentations de Sarah Bernhard, cette muse voluptueuse devint un véritable emblème de l'Art nouveau et offrit à l'affichiste succès et renommée.
-
Alfons Mucha und Die Blumenfrauen
Alfons Mucha ist der ungekrönte König der Jugendstil-Illustration. Für viele Menschen sind Muchas überirdisch schöne, von floralen Ornamentgeflechten umgegebene Frauen, die erste Assoziation mit der beliebten Kunstrichtung der Wende zum 20. Jahrhundert.
-
Alphonse Mucha and The Woman in Bloom
Mucha's posters, advertisements, and illustrations, particularly for theater productions and commercial products, showcased his talent for merging fine art with practical design. His legacy extends beyond his commercial success, influencing the aesthetics of the early 20th century and continuing to inspire contemporary artists and designers.
-
Joyeux anniversaire Alphonse Mucha
Ce mois-ci, Mucha aurait eu 160 ans.
-
Where Mucha’s Magic Began: The Gismonda-poster
At thirty-four, and almost half of his life, Alphonse Mucha (1860-1939) seemed to be kind of an unfortunate lad. Imagine yourself, for instance, going to Vienna because you finally found a job, and, shortly after you arrive, your workplace burns down! Mucha made it to Paris though, and one fine Christmas day in 1894, a woman stepped into his life and changed everything. Doesn’t that give hope? Okay, he did not quite win the heart of that woman – but that would have been expecting too much given who she was: Sarah “G.O.A.T.” Bernhardt. (You don’t know Sarah Bernhardt? Click me, I’m concise information and a photo!) She needed a…
-
Alphonse Mucha : l’Art Nouveau est arrivé !
Si la simple évocation du nom de Mucha ne vous donne pas envie de siroter un verre d’absinthe en terrasse d’un bistrot à Montmartre par un bel après-midi de printemps, c’est que vous ne connaissez sûrement pas le monsieur. Alphonse Mucha est né en République tchèque en 1860, déjà doté d’un solide instinct artistique puisqu’il se mit au dessin dès le plus jeune âge. Comme tous les enfants me direz-vous, mais de la part du fils d’un huissier de justice, c’est tout de même pas mal. Refusé par l’Académie des Beaux-Arts de Prague (quel don pour dénicher les talents !), le voici qui arrive à Paris en 1887 pour rejoindre l’Académie…
-
LES COCOTTES DE LA BELLE ÉPOQUE
Après la grande dépression de la fin des années 1880-90, le nouveau siècle ne pouvait être autre que sublime. L’air parisien est un concentré de cocottes, de folies, de fêtes, d’arts, de luxe presque ridicule… L’art de vivre est incarné par la capitale française qui apprête sa tenue, se recoiffe et bombe le torse pour la grande Exposition Universelle de 1900. Dans Gigi, Colette décrit avec merveille cette euphorie luxueuse qui devient presque hystérique : « Mme Alvarez eut un foie gras et six bouteilles de champagne, munificences sur lesquelles tonton Lachaille préleva sa part en s’invitant à diner. Gilberte, un peu grise, raconta pendant le repas les potins de son…




















You must be logged in to post a comment.