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Joyeux anniversaire, Edvard Munch !
Edvard Munch exprimait ses tourments intérieurs à travers son art, en particulier au début de sa carrière. Il ne peignait pas ce qu’il voyait mais ce qu’il ressentait, laissant sa morbidité et sa maladie imprégner ses tableaux d’une sombre tonalité.
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Pierre Bonnard – Le “prophète” de post-impressionnistes
Pierre Bonnard était le chef d’un groupe de peintres post-impressionnistes. Ils se nommèrent eux-mêmes les Nabis, du mot hébreux signifiant ‘prophète’. Bonnard, Vuillard, Roussel, Denis, les plus illustres des Nabis, ont révolutionné l’esprit des techniques décoratives durant l’une des époques les plus riches de la peinture française.
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Whistler et la Nature
Whistler and Nature – Maître victorien, James McNeill Whistler. Né en Amérique, mais vivant au Royaume-Uni pendant la plus grande partie de sa vie, il était connu comme un artiste doté d’une personnalité audacieuse et d’une attitude révolutionnaire à l’égard du monde naturel. Whistler surgit, tel un météore, à un moment crucial de l’histoire de l’art, et il joue un rôle de précurseur. Ce n’est pas un hasard si le peintre s’installe à Londres. C’est en effet en Europe que se livrent les plus belles batailles artistiques et esthétiques, et l’artiste est d’un tempérament pour le moins combatif : il a, comme les Impressionnistes et à leurs côtés, la volonté…
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Bonnard – La couleur de la mémoire
En octobre 1947, le musée de l’Orangerie à Paris organisa une grande exposition posthume des œuvres de Bonnard. À la fin de cette même année parut un numéro de l’influente revue Cahiers d’Art. Dans son article, figurant en première page, ≪ Pierre Bonnard un grand peintre? ≫, l’éditeur des Cahiers, Christian Zervos se faisait l’écho de l’exposition. Tout d’abord, Zervos en saluait l’importance dans la mesure où auparavant seules de rares expositions de peu d’envergure permettaient de juger de l’œuvre de Bonnard. Mais, poursuivait Zervos, celle-ci l’avait déçu, car les mérites de l’artiste ne nécessitaient pas pareille exposition : ≪ …Bonnard, ne l’oublions pas, a vécu ses premières années de travail sous le beau rayon…
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Impressions du monde flottant
Le XVIIe siècle en Europe avait vu se propager la mode de l’Orient avec des objets décoratifs importés de Turquie et de Perse. Au XVIIIe, on se passionna davantage pour l’Extrême-Orient grâce aux missions jésuites qui en rapportèrent nombreuses « chinoiseries », porcelaines, éventails et laques délicates. De la fin du XIXe siècle au début du XXe, ce fût au tour du Japon. Un engouement nouveau qui gagna même, grâce au critique d’art et collectionneur français Philippe Burty, le nom de « Japonisme ». Le Japonisme toutefois a été plus qu’une mode. Où les précédentes tocades orientalistes n’allaient guère plus loin que la décoration des intérieurs de bourgeois fortunés, la fascination pour le Japon…















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