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Joyeux anniversaire, Pierre Bonnard !
L'œuvre de Bonnard est célèbre pour son utilisation vive de la couleur et ses scènes intimes et domestiques. Il a su capter avec brio les jeux d'ombre et de lumière, insufflant un sentiment d'enchantement aux moments de la vie quotidienne.
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Pierre Bonnard – Le “prophète” de post-impressionnistes
Pierre Bonnard était le chef d’un groupe de peintres post-impressionnistes. Ils se nommèrent eux-mêmes les Nabis, du mot hébreux signifiant ‘prophète’. Bonnard, Vuillard, Roussel, Denis, les plus illustres des Nabis, ont révolutionné l’esprit des techniques décoratives durant l’une des époques les plus riches de la peinture française.
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Bonnard et les Nabis – La peinture de l’artiste postimpressionniste rebelle
Pierre Bonnard était le chef d’un groupe de peintres post-impressionnistes. Ils se nommèrent eux-mêmes les Nabis, du mot hébreux signifiant ‘prophète’. Bonnard, Vuillard, Roussel, Denis, les plus illustres des Nabis, ont révolutionné l’esprit des techniques décoratives durant l’une des époques les plus riches de la peinture française.
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Les Nabis : Aventure des artistes impressionnistes et postimpressionnistes
Pierre Bonnard fut le chef de file d’un groupe de peintres post-impressionnistes, lesquels se nommèrent eux-mêmes les Nabis, du mot hébreux signifiant « prophète ». Influencés par Odilon Redon ou encore Pierre Puvis de Chavannes, l’imagerie populaire ou les estampes japonaises, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Denis, pour les plus illustres, révolutionnèrent l’esprit des techniques décoratives durant l’une des époques les plus riches de la peinture française. Et, si l’individualisme croissant de leurs créations ébranla souvent leur unité, les Nabis furent avant tout un groupe d’amis.
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Felix Vallotton im Rampenlicht (1865-1925)
Der untenstehende Text ist ein Auszug aus dem Buch Félix Vallotton von Nathalia Brodskaïa, herausgegeben von Parkstone International. ,‚…Sehr sonderbar, dieser Vallotton “ so beschrieb ihn einer seiner Jugendfreunde, der Herausgeber der Revue blanche, Thaddäus Natanson. Und in der Tat: Sogar seinen engsten Freunden blieb er lange unverständlich. In den Pariser Künstlerkreisen, in denen beide verkehrten, gab es nicht wenige komplizierte Persönlichkeiten, doch selbst dort stand Vallotton ein wenig abseits. Dies lag wahrscheinlich sowohl an dem Überraschenden seines Charakters als auch an seiner Kunstauffassung überhaupt. Die Malerei liebte er, dennoch gab er sie völlig unvermutet ganz zu Beginn seines Weges auf und wurde einer der bedeutendsten Grafiker im Europa der Jahrhundertwende.…
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Pleins feux sur Felix Vallotton (1865-1925)
Exposition: Felix Vallotton – Peintre d’inquiétude Date: 29 Octobre au 26 Janvier 2020 Lieu: The Met Fifth Avenue Le texte ci-dessous est l’extrait du livre Félix Vallotton: écrit par Nathalia Brodskaïa, publié par Parkstone International. Le très singulier Vallotton. C‘est ainsi que l‘éditeur de La Revue Blanche, Thadée Natanson, désigne son ami d‘enfance. C‘est un fait que Vallotton ne se dévoilait que rarement, m‘me à ses proches amis. Dans le milieu artistique parisien auquel l‘un et l‘autre appartenaient, il y avait nombre de personnalités très riches, mais m‘me parmi elles, Vallotton constituait un cas à part. Les causes en étaient non pas tant son caractère, plein de ressorts inattendus,…
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Spotlight on Felix Vallotton (1865-1925)
Exhibition: Felix Vallotton – Painter of disquiet Date: 29th October to 26th January 2020 Venue: At The Met Fifth Avenue The text below is the excerpt of the book Félix Vallotton, written by Nathalia Brodskaïa, published by Parkstone International. That very strange Vallotton – that was how Thadée Natanson, the publisher of La Revue Blanche magazine, referred to the friend of his youth. In fact, Félix Vallotton did not bare his soul immediately, even to close friends. In the artistic milieu of Paris to which they both belonged, there were no ordinary people, but even among them, Vallotton stood out as being a most unusual individual. The reasons lay not…
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Bonnard – La couleur de la mémoire
En octobre 1947, le musée de l’Orangerie à Paris organisa une grande exposition posthume des œuvres de Bonnard. À la fin de cette même année parut un numéro de l’influente revue Cahiers d’Art. Dans son article, figurant en première page, ≪ Pierre Bonnard un grand peintre? ≫, l’éditeur des Cahiers, Christian Zervos se faisait l’écho de l’exposition. Tout d’abord, Zervos en saluait l’importance dans la mesure où auparavant seules de rares expositions de peu d’envergure permettaient de juger de l’œuvre de Bonnard. Mais, poursuivait Zervos, celle-ci l’avait déçu, car les mérites de l’artiste ne nécessitaient pas pareille exposition : ≪ …Bonnard, ne l’oublions pas, a vécu ses premières années de travail sous le beau rayon…























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